Matoub Lounès, dans sa chanson Kenza, en hommage à l’écrivain journaliste Tahar Djaout, avait parlé de ces étoiles qu’on tue, mais qui continuent de briller dans le ciel. Mohya fait partie de ces étoiles qui dissipent les ténèbres et éclairent la route.
A kenza yelli...
J'ai rêvé que la liberté viendra... les femmes avec, rassurez-vous, aucun(e) ne viendra . Ce n’était là qu’une hypothèse heuristique qui m’a permis de grossir le trait pour mettre en évidence le côté dérisoire, parce qu’anachronique, d’une association(brobrotesque) à prétention progressiste voulant à tout prix faire de nous des brobros. Paria tu es et paria tu resteras.
On oublie encore qu'on parle à un peuple trisomique. Ce peuple est immature, dévot et superstitieux .Nos idéologues ne sont pas courageux ou inexistant, le désir de changement est étouffé... au lieu de je vous quitte, je dis, vous me quittez.